Sylvain Roux : fifres (alto et basse), voix.
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Cie Au pas du boeuf
"zoone de f(l)ous artistiques ! "
05.53.27.57.39 insoliste@orange.fr 06.86.87.22.12
Créée en 2004,
la Cie Au pas du boeuf est basée à Razac de Saussignac (Dordogne)
Le parcours de Mieko Miyazaki débute à l’âge de neuf ans avec la découverte du Koto. Son apprentissage auprès de Tomizo HURUYA sensei et Sachiko TAMURA sensei, puis au sein de la « Tokyo National University of Fine Arts and Music » est couronné par une prestation de soliste en présence de l’impératrice du Japon dans le cadre du palais impérial. Elle remporte en 1993 les plus hautes distinctions lors des auditions de la radio nationale NHK- FM. Bientôt, ses concerts en Asie ( Japon, Chine, Singapour, Taiwan…) en Europe, et aux Etats-Unis , la consacrent comme concertiste de premier plan. A cette même époque, elle est choisie par la « Japanese foundation » et le ministère des affaires étrangères pour représenter le Japon lors de manifestations culturelles internationales ( Italie, France, Norvège, Belarus…). Elle fonde peu après un ensemble de musique traditionnelle , le JIUTA Trio, et crée un saison de concerts à Tokyo. Son répertoire d’œuvres classiques et traditionnelles s’enrichit régulièrement de ses propres compositions, commandes des chaînes TV, NHK et FUJI, et créations originales, telle « ASU », pour Koto Solo, qu’elle crée en 1999 à l’invitation de l’Orchestre de Chambre de Kobe lors de son concert à la mémoire des victimes du grand tremblement de terre . En 2006, son œuvre ,« The Current » (Koto et Flûte Shakuhachi ), est élue par les spécialistes du « Hogaku Journal » comme l’une des 30 plus belles compositions de tous les temps pour le Koto (compilation de 5 CDS, parue chez Victor Japan Inc ). Cette parution vient s’ajouter aux neufs albums déjà distribués au japon et, pour certains, aux Etats-Unis. Reconnaissance suprême, elle reçoit les éloges de Miyako Itchu douzième du nom, célèbre maître du Shamisen, et de Sawai Kazue illustre interprète de Koto, pour qui les compositions de Mieko Miyazaki ouvrent véritablement de nouvelles perspectives et de nouvelles voies à la musique de Koto. A son arrivée en France (2005), sa carrière prend un nouvel essor avec la fondation du Trio Miyazaki, entourée de Bruno Maurice (accordéon) et de Manuel Solans(violon) ; la parution de leur album « Saï-Ko » (Label DAQUI) (« Bravos » du Trad Magazine) ainsi que leurs concerts reçoivent un accueil unanime et enthousiaste.
De la rencontre avec le guitariste franco vietnamien Nguyen-Lé et la chanteuse vietnamienne Huong Thanh naissent aussi les
projets « Fragile Beauty » (Jazz fusion) (Album CD, Label ACT), « Asian Colors » avec le virtuose de l’Erhu , Guo Gan (musiques d’asie), « Saiyuki » avec le percussioniste indien Prabhu Edouard
(Jazz fusion). Musicienne infatigable elle rejoint l’ensemble vocal corse Voce Ventu pour un projet mêlant avec bonheur musiques corses et mélodies japonaises…(concerts à Ajaccio, Porto vechio,
Tokyo, Fukuoka…) Son univers se tourne aussi vers le Jazz avec la création de l’ensemble « Koto 2 Evans » en compagnie de Heri Paredes (piano), Claude Mouton (Basse), Hidehiko Kan(batterie).
Suscitant l’intérêt de nombreux compositeurs contemporains, elle crée coup sur coup la « Suite Miyazaki » (avec le trio Miyazaki) d’Isabelle Von Brabant , « Azuma » de Jean Yves Bosseur, et cinq
pièces composés autour du Koto par de jeunes compositeurs pour le festival Trans’form du CNR de Bordeaux. Elle poursuit son expérience dans l’esthétique contemporaine par l’improvisation, en duo
avec le compositeur et pianiste François Rossé, et avec Sylvain Roux ( fifre, flûte, voix). Elle rejoint la compagnie « Eclats » pour le spectacle « Songs » mêlant chorégraphie contemporaine,
improvisation et chant , autour de musiques de John Cage. A l’origine de nombreuses émissions de radio et de reportages TV sur France Musiques, France Inter, FR3, Arte, ses récentes activités
l’amènent à parcourir le globe de l’Asie à l’Europe, de l’Afrique du nord à l’Amérique du sud, des Etats Unis à la Chine.

Etienne Rolin
Compositeur d’origine américaine, élève de Nadia Boulanger, il cache sous un
éclectisme bariolé une fidélité sans faille aux musiques vivantes alliant l’écriture à l’improvisation. C’est ainsi seulement qu’on peut comprendre sa trajectoire étonnante du pop au baroque et
du jazz au contemporain. Il effectue ses études universitaires à San Francisco, obtenant des diplômes en Musique et en Philosophie. C’est en 1974 qu’il choisit la France afin de poursuivre ses
études auprès de Nadia Boulanger, Olivier Messiaen, Iannis Xenakis, Ivo Malec et Franco Donatoni. Depuis 1985, il occupe le poste de Professeur d’analyse musicale au Conservatoire National
de Région de Bordeaux ; il y dirige également la classe de musique improvisée. De 1985 à 1995, il est responsable de l’atelier jazz au
Conservatoire de Montauban. Intervenant pour la préparation aux diplômes d’Etat, il effectue des stages dans plusieurs CNR :
Bordeaux, Aix en Provence, Metz, Strasbourg… Compositeur en résidence à l’Université de Poitiers (1996-1997), il est auteur de près de 300 œuvres comportant un important catalogue de pièces
didactiques d’initiation aux langages actuels. Il est régulièrement invité à concevoir des cartes blanches ou des résidences de création ( Colmar, La Rochelle, Tarbes, Niort…). Ses œuvres sont
commandées par des formations prestigieuses : l’Ensemble 2E2M, Accroch’Note, l’Ensemble Intercontemporain, Ars Nova et sont diffusées dans divers festivals en France et à l’étranger. Depuis,
1988, il utilise ses propres tableaux au sein de projets pluridisciplinaires intégrant la musique à la danse, la peinture, la poésie et le théâtre. Il expose à Bordeaux, Berlin, Chicago,
Edinburgh, Washington… Il réalise plusieurs partitions chorégraphiques pour la Compagnie Marie-Jo Huchet, collabore étroitement avec l’écrivain et comédien Daniel Crumb, et
joue, notamment, avec François Rossé, Louis Sclavis, Vinko Globokar, Daniel Humair, Antoine Hervé, Kent Carter, Bruno Maurice, Mieko
Miyazaki…
Sylvain Roux : fifres (alto et basse), voix.
Sylvain
Roux: Soundpainter
Après avoir travaillé avec Walter Thompson, musicien new-yorkais, créateur du Soundpainting, système de signes permettant la composition en temps réel, Sylvain Roux propose un nouveau concept : « La Trad Rhapsodie Soundpainting » ou, comment utiliser des morceaux de musique traditionnelle et les arranger d’une manière originale et novatrice grâce au Soundpainting. Par exemple, dans ce système de direction, le signe appelé « palette » permet d’inclure des morceaux de musique répertoriés (traditionnelle, classique, jazz, …), des textes (contes, récits...), des chorégraphies …, les arrangements se faisant en direct, de manière improvisée, mais structurés par le chef d’orchestre dénommé Soundpainter. Afin de réfléchir à une nouvelle lecture du répertoire traditionnel, Sylvain Roux propose un stage de deux jours minimum, avec un concert à la fin, sachant que les musiciens qui participeront à ce projet auront appris, au préalable, les mélodies traditionnelles choisies pour le concert.
Sylvaine Hélary: flûtes traversières (piccolo, alto, basse), voix
Sylvain Roux: fifre, mélodica, chant,
dispositif électroacoustique, objets, jouets...
Vous êtes organisateur de festival, invitez donc le Dr Roux, il va s'occuper de vos patients! Quelques semaines avant le début des festivités, vous lui donnez la liste des
artistes programmés dans votre manifestation, le Dr Roux en appellera certains et conviendra d'un rendez-vous avec eux. Ça se passe tous les jours à horaire et lieu fixes, une heure
d'improvisation, expérimentation, rencontres inopinées, petits voyages en tout genre, musique, danse, théâtre, poésie, cinéma, chanson, etc. Personne ne sait ce qu'il va se
passer...
Mieko Miyazaki: koto, koto basse, chant
Sylvain Roux: fifres (alto, basse), chant
Ce concert inhabituel est un immense pont jeté entre deux extrêmes, l’Orient et l’Occident, une rencontre étonnante et originale composée de deux cultures éloignées, une douce collision entre des bribes de chansons traditionnelles japonaises et occitanes utilisées comme ferment et support pour imaginer une musique traditionnelle improvisée. Mieko Miyazaki et Sylvain Roux souhaitent dévoiler et partager leurs traditions multiséculaires et font le choix audacieux de créer ensemble une matière musicale composite inédite, avec le souci permanent de l’étirer au maximum, comme un élastique, dont les extrêmes s’éloignent et se rapprochent inexorablement. Grâce à l’improvisation, la musique de ce duo acoustique naît et se développe dans l’instant présent, pleine de surprise et d’émotion, à la recherche d’une respiration commune et d’une osmose délicate ; le résultat de cette joute amicale donne l’impression d’une sorte de concert-balade réinventé chaque fois, au gré des envies et de l’inspiration des deux artistes, qui écrivent ainsi, en direct, une curieuse rhapsodie pour une nouvelle galaxie : « Extremis » !
Etienne Rolin:flûte,cor de basset, sax soprano
Sylvain Roux:fifre,dispositif électroacoustique
Système R, dans l'air du temps, réunit dans une grande réciprocité respiratoire, deux soufflants confrontant leurs compétences contemporaines: Etienne Rolin et Sylvain Roux ont pris leur envol en 2006, suite à plusieurs expériences en atelier d'improvisation en région Aquitaine. Compositeurs dans l'instant, le sens du développement de la forme leur paraît capital, sans négliger un côté ludique nécessaire à toute entreprise musicale spontanée. Avec un air de rien, ce duo propose des espaces ouverts à multiples facettes offrant un regard tout frais sur les musiques modales, électroacoustiques et free jazz ( liste non-exhaustive).Il s'agit d'un carrefour de techniques nouvelles et expressives offertes par le jeu éclaté des instruments à vent. Roux-Rolin, Système R devient une formule qui avance avec la force d'une grande soufflerie, mais dont la grâce délicate provient des brises du Sud-Ouest. Les interventions peuvent aller du concert, concert-lecture, stage d'improvisation à une performance spécifique aux lieux avec d'autres artistes invités tels François Rossé, piano, Mieko Miyazaki, koto, José Lepiez, sculpteur/Arbrasson, etc.
François Rossé: piano
Sylvain
Roux: fifres (alto et basse),voix
Sur les terres d'Uzeste, à l'initiative de Bernard Lubat, ces deux artistes, de cultures musicales très différentes, ont fait collision au détour de soirées improvisées . François Rossé, pianiste et compositeur, est de formation classique au départ. Sylvain Roux, flûtiste et électroacousticien, a longtemps évolué dans le domaine des musiques traditionnelles et populaires. Une ardente psych'alchimie se développe dans cette confrontation immédiate de mémoires si différentes. La musique de ce duo, une sorte de joute, s'élabore au vif de chaque instant caressé, percuté, inhalé et parfois occulté dans lequel chaque musicien puise dans sa nappe phréatique originelle, dans sa préhistoire. Il en surgit des éclats de lumière et des ombres furtives, des saveurs pour interroger les oreilles gastronomes, des petites histoires poétiques…
Patrick Auzier: conception et réalisation
pyrotechniques
Sylvain Roux: dispositif électroacoustique, fifre, sampler
Rencontre nouvelle mais vieille histoire entre ces deux artistes
qui ont partagé ensemble de longues années de Compagnie Lubat sous les pins d’Uzeste. Le feu et le fifre, deux univers multiséculaires et universels, images et sensations fortes d’une
tradition en mouvement, rebelles comme une barricade inachevée mais pas abandonnée. Le feu et le fifre, détonateurs alliés, éveilleurs de conscience, propulseurs d’énergie. Le feu et le
fifre, les yeux ébahis, bouche bée, mais l’esprit au travail, comme après la lecture d’un poème de Rimbaud ou de Prévert. Patrick Auzier, le cri du feu, Sylvain Roux, le free du fifre, pour un
duo intimiste mais résolument explosif !
Patrick Deletrez: machines mécaniques
Sylvain Roux: machines électroniques
Imaginez, comme décor, une vieille gare désaffectée, exemple celle de Canfranc en Espagne, ou bien une ancienne usine, type cimenterie ou briquetterie, ne nettoyez pas trop, installez les 26 machines (ou plus ou moins !) de Patrick Deletrez, prévoyez de la place quand même, gardez un petit espace pour le pupitre électronique de Sylvain Roux, 2 à 3m² tout au plus, faites le noir si nécessaire, ou alors invitez le public tard le soir, quand le soleil s’est couché, et là…, à partir de ce moment, attendez que les ombres commencent à gagner tout le lieu, laissez opérer la magie de la nuit, attendez encore…Les machines commencent lentement à s’animer, des lumières frêles et fugaces découpent d’étranges silhouettes qui dansent furtivement sur les murs, un appel lancinant de fifre déchire ce silence ouaté de cathédrale, bientôt des rythmiques électroniques prennent le relais et se mélangent aux grincements, frottements, sifflements et autres respirations de ces sculptures mécaniques.Le son et la lumière redonnent vie à ces vieux engrenages, ferrailles rouillées, désossées, limées sur lesquelles quelques bribes de chants traditionnels occitans viennent doucement s’échouer… Voilà, ça peut durer le temps que vous voulez, le temps d’une histoire, et puis Les Imachinasons se taisent tranquillement ; dehors, il fait encore plus noir, vous pouvez rentrer chez vous, avec peut-être dans la tête, une drôle de musique qui danse sur des ressorts déglingués, une sorte de concerto expérimental pour arbres à cames et autres rouages.

François
Rossé
Compositeur et pianiste , il obtient le 1er prix au Conservatoire de Strasbourg (piano) puis 1ers
prix d'écriture, d'analyse et de composition au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (classe d'Olivier Messiaen et de Betsy Jolas). Il est aussi lauréat de nombreux et
prestigieux prix (2nd prix au concours national "musique et informatique" présidé par Iannis Xenakis, lauréat au Concours International de Composition de la Hochschule der Künste de Berlin puis
au concours international "Aperto" de Bucarest, Prix National de la Sacem 1994 pour l'ensemble de sa production…etc. En 2004, son répertoire se porte à plus de 400 oeuvres jouées sur
le plan international par des formations réputées (New Ensemble de Shanghai, Nouvel Ensemble Moderne de Montréal, Ensemble "COmet" de Tokyo, Ensemble "Oh Ton" en Allemagne, Orchestre National de
la Radio-Télévision Roumaine, Ensemble "Oggi Musica" de Lugano… et en France, les ensembles 2e2m, Itinéraire, Laborintus, Ars Nova, Proxima centauri, Nouvel Orchestre Philharmonique de la
radio, O.N.B.A. de Bordeaux, Philharmonique de Lorraine, Orchestre de Poitou-Charentes, Orch. Philharmonique de Brandebourg etc…). Son oeuvre et ses expériences sont particulièrement
différenciées (des formations classiques aux musiques urbaines) mettant en confrontation diverses cultures, environnements sociaux (importante proposition à Ile de le Réunion confrontant créoles,
jazz, musiciens classiques, oeuvre pour camions de pompiers et saxophonistes en improvisation etc.). Son engagement à travers les musiques improvisées ouvre ses rencontres sur des mondes
poétiques aussi divers que ceux proposés par Mixel Etxekopar, Benat Achiary, Carlo Rizzo, Franswa Baptisto, Sylvain Kassap, Kent Carter, Etienne Rolin, Georges Petit, Barre Philipps, Denis
Badault, Marc Steckar, Claude Barthélémy, Sylvain Roux, Jean-Marc Montera, l'ARFI (Chariv'arfi 2002), le groupe de Rock "Bordeaux Intensive" au festival "Alternativa" de Prague, les rencontres
d'Uzeste, etc… ainsi que des collaborations avec d'autres espaces artistiques, des chorégraphes (Cie Jackie Taffanel, Florence Peyramond…), plasticiens (Françoise Cordier, Erwin Heyn…), acteurs
(Théâtre des agités de Poitiers, Nathalie Boitaud (Uzeste)…, poètes (Drapiers de Strasbourg, Francis Coffinet…) et cinéma (Festival International du Film d'Aubagne, Base sous-marine de
Bordeaux…). Compositeur et improvisateur invité au Conservatoire Royal de Liège, Conservatoire de Moscou, Conservatoire de Bâle, Hochschule der Künste de Berlin, North-western university de
Chicago, Universités de Montréal, Edmonton et Sudbury, Conservatoires Nationaux Supérieurs de Musique et de Danse de Paris et de Lyon et de nombreux conservatoires en
France.

Sylvaine Hélary
Après une solide formation de classique et d’improvisation (Bernard Lubat, Sylvain Roux), elle est inspirée par la musique contemporaine et divers courants de musique nouvelle. Sa curiosité la conduit vers des projets souvent pluridisciplinaires : théâtre musical, lectures musicales (revue Neige d’Août et La Voix du Regard), spectacles pour enfants (Praxinoscope Théâtre), musique et peinture (Guillemette Buffault), musique et cirque (à l’Atelier du Plateau) ou danse (Dance and You et Mars 2046 de Brigitte Pougeoise). Elle compose la bande sonore du spectacle « La gueule du loup » (Théâtre du Menteur-mise en scène Valérie Dassonville- texte François Chaffin- création novembre 2008).
Elle fait partie du groupe Martine à la Plage (2000-2006) et se produit pendant deux années au côté de Dgiz (rap). Elle joue aussi depuis 2004 dans le Surnatural Orchestra, est parfois invitée dans Moniomania (Christophe Monniot), dans Le Bruit du Sign, auprès de David Lafore ou Fantazio ; elle intègre récemment « La société des Arpenteurs » (groupe à géométrie variable dirigé par Denis Colin) ; elle crée un solo (Parasol) et un duo (Doux Mix) avec Christelle Séry. Elle participe en septembre 2007 à une création à l’Abbaye de Royaumont avec Dgiz, Médéric Collignon et Sébastien Lemonon, intitulée « Vents d’Ange ». Elle réalise ses rêves d’écriture et de composition au sein de son trio : Sylvaine Hélary Trio, entourée d’Emmanuel Scarpa (batterie) et Antonin Rayon (orgue Hammond B3, Clavinet).
Patrick Auzier
C’est au début des années 1970 qu’il rencontre Bernard Lubat et qu’ils commencent à travailler ensemble sur des projets déjà pluridisciplinaires. Membre fondateur de la Compagnie Lubat, avec laquelle il sillonne le monde entier pendant près de 30 ans, il développe de nombreux concepts liés à la pyrotechnie. Du " micro feu d’artifice de chambre ", à la création pyrotechnique gigantesque pour la cérémonie du 50ème anniversaire du débarquement en Normandie, retransmis sur France 2 pour des millions de téléspectateurs, il expérimente, à chaque fois, différentes configurations et s’adapte à tous les lieux et contextes imaginables : lacs du Sud-Ouest, quartiers urbains délicats ou non, piscine municipale de Mourenx, châteaux forts ou résidentiels, forêt des Landes, rivières en tout genre, arrivée de la flamme olympique à Paris, lancement du bateau d’Yves Parlier, 20 ans de la Fondation Cartier pour l’art contemporain, phare de Saint-Nazaire, fêtes militantes, port de Calais, festivals énigmatiques, soirée privée d’une délégation chinoise à Cognac etc. Poète du feu, magicien de la nuit explosée, (ce qui ne l’empêche pas de tirer des feux d’artifice en plein jour !), pilier créateur du Festival d’Uzeste Musical dès 1978, tromboniste électroquincaillé, sa route va croiser des géants de l’improvisation, Michel Portal, Louis Sclavis, Jacques Di Donato, Beñat Achiary, Archie Shepp, Vinko Globokar, François Corneloup…, des poètes ou enchanteurs de mots, Claude Nougaro, Bernard Manciet, Richard Bohringer, André Bénédetto…, des plasticiens, Valérie Rauchbach, Alain Kirili , Jacques Taris…, des danseurs, Jean-François Duroure, Farid Berki…
Patrick Deletrez
C’est en 1969 qu’il réalise sa première création,l’installation d’un aquarium sur un solex intitulée " Voyage d’un poisson rouge ". A cette époque, il découvre le travail de Picasso, et notamment Guernica, qui va déclencher en lui une véritable passion pour les formes, la peinture et les univers surréalistes. Refusé par les Beaux-Arts (car il sort du Petit Séminaire !), il se dirige vers le milieu du théâtre et du cinéma grâce à la rencontre, au début des années 1970, de Robert Hossein au Théâtre Populaire de Reims. En 1996, il s’installe à Uzeste et commence à travailler avec la Compagnie Lubat. (travail avec les enfants " bruicollage ", récupération de matériaux …) La combinaison d’un intérêt pour la musique des bruits (bruits industriels, bruits des machines, bruits de la vie), la magie des mécanismes, la poésie des formes, du mouvement, des ombres et du surréalisme l’amènent à créer un nouveau concept : Les Imachinasons. C’est le début des performances musicales avec, entre autre, Bernard Lubat, Michel Portal, André Minvielle, Patrick Auzier, Gyorgy Kurtag etc.